Présentation

L’Association Guadeloupéenne pour l’insertion Professionnelle et Sociale des Adultes et Handicapés (AGIPSAH) est une association fondée sur le choix de la libre association par des personnes ou des organismes adhérents à ses statuts et intéressés par les valeurs et la volonté de mettre bénévolement leur savoir, leur temps et leurs actions conjuguées au service des objectifs visant globalement à l’insertion professionnelle et sociale des personnes et adultes handicapées en Guadeloupe.

L’association depuis sa création a un fonctionnement conforme à ses buts et à la réglementation et notamment au regard de ses obligations de rendre compte de la gestion faite des fonds publics octroyés pour les missions qui lui ont été contractuellement confiées.

Les deux publics ciblés de l’AGIPSAH sont la personne en situation de handicap, les personnes en difficultés sociales et situation d’exclusion.

L’action principale conduite par l’AGIPSAH à ce jour concerne l’insertion sociale et professionnelle de la personne en situation de handicap.

Réduire les écueils entre la pleine « opérationnalité » sociale et la sphère d’évolution des personnes handicapées reste un leitmotiv.

Il faut, pour y parvenir, bien connaître la personne handicapée, déceler ses attentes, être à l’écoute de son entourage et, véritablement mettre les moyens créés à son service.

Une large place doit être faite dans nos projets en amont, au sein de nos personnels, mais aussi au sein de notre Conseil d’Administration à la personne handicapée.

Et la concrétisation des projets ne doit aboutir qu’à conforter cette place de la personne handicapée au cœur du service créé et des actions mises en place.

La professionnalisation, l’organisation structurée, la responsabilisation des hommes et des femmes composant l’AGIPSAH sont des indubitables conditions requises pour mettre l’usager au cœur de l’action. Et… cela doit se décliner autant pour l’association gestionnaire que pour les établissements.

La compétence de nos salariés handicapés comme solution à l’OETH